
Le chef-d’œuvre expressionniste de Robert Wiene, premier long métrage d’horreur de l’histoire du cinéma !
Les musiciens
- Jean-Marie Gergerès (piano, compositions, arrangements)
- Jérôme Masco (saxophone ténor, compositions)
- Mathieu Tarot (trompette, bugle)
- Robin Jolivet (guitare)
- Louis Laville (basse, contrebasse)
- Thomas Galvan (batterie)
Le spectacle : À grand film, grands moyens : six musiciens sur scène, deux soufflants et une section rythmique puissante pour une partition électrique qui accompagne tout autant la maestria artistique de cette œuvre grandiose que la folie de ses personnages. Mélange de genres à la mécanique bien huilée, la musique du sextet, entièrement originale, puise dans les sonorités du jazz et la puissance du rock. Elle est faite d’ostinatos, de sons bruts, de groove, d’un brin d’électronique et de beaucoup d’improvisation.

Le film : Au milieu du 19e siècle dans une contrée reculée, le mystérieux Docteur Caligari débarque dans une fête foraine pour exhiber Cesare, un somnambule censé connaître l’avenir. Alors que le village est secoué par une série de crimes inexpliqués, ce dernier prédit un soir au jeune Allan qu’il vivra jusqu’à l’aube… La prophétie du somnambule vérifiée, Franzis, le meilleur ami du défunt, va alors tenter par tous les moyens de faire
arrêter Cesare et Caligari qu’il croit coupables de tous ces méfaits.
Le cabinet du Docteur Caligari est un film mythique, une œuvre expressionniste fondatrice qui éclabousse encore aujourd’hui tout un pan du cinéma de genre, à l’instar du Metropolis de Fritz Lang ou de Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper.
Allemagne – 1919 – 1h17 – DCP – Distribution : Diaphana pour MK2
Les lieux qui ont accueilli ce spectacle : Cinéma Eden (Monségur, 33), Cinéma Rex (La Réole, 33), Centre Simone Signoret (Canéjan, 33), Les Colonnes (Blanquefort, 33)
